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Devenir Libre et Créateur de sa Vie !
Qu’est-ce qui nous empêche d’être Libre
et Créateur de notre Vie ?
Le Conscient (mental, faire,
Je) ; c’est la partie visible de l’Iceberg. La partie immergée, invisible
donc, c’est l’Inconscient,
composé de l’Enfant Intérieur Blessé
et de l’Enfant Intérieur Créateur !
Pourquoi se priver d’accéder à l’Enfant Intérieur Créateur,
zone dans laquelle nous retrouvons l’intuition,
la créativité, l’imagination, la joie,
le plaisir, les symboles, les rêves…
La clé de notre Liberté et de notre pouvoir
créateur se trouve là !
Pour y accéder pleinement, il est
nécessaire, souvent, de libérer ce qui l’entrave : l’Enfant Intérieur Blessé ; Les douleurs, blessures,
croyances, émotions, freins et voiles prennent le pouvoir à notre insu et nous
limitent dans nos actions, nos choix… bref dans notre Liberté et pouvoir
Créateur !
Avoir libéré les freins, jugements,
blessures, croyances limitantes, voiles qui obscurcissent, douleurs, émotions, c’est
avoir trouvé l’amour en Soi, pour Soi, c’est s’être réconcilié avec
son passé, avec ses souffrances, ses douleurs, ses blessures… Tout ce qui met
de l’ombre sur et dans nos vies.
C’est également accepter son pouvoir de
transformation alchimique du plomb
(ombres, douleurs, blessures…) en or ;
Lumière, joie profonde, créativité, en chemin de vie.
Alors apparaît ce bel enfant créateur, libre
et joyeux qui nous ouvre et nous offre de merveilleuses et infinies
perspectives : créer son
chemin de vie, sa légende personnelle, à chaque pas, de façon libre et créative !
Tout cela m’incite à affirmer que la
solution se trouve donc à l'intérieur
de nous et non à l'extérieur comme
nous avons souvent tendance à le croire ! C’est rassurant, non ! “C’est mon Pouvoir que je reprends en main !
C’est ma Puissance en ma qualité d’être humain !”
A chacun de savoir s’il veut s’engager sur
ce chemin, d’en faire le CHOIX LIBREMENT. Là aussi, la liberté existe !
Libre et créateur, nous le sommes, également dans nos choix. Nous pouvons
choisir notre espace de créativité, de liberté qui est somme toute notre Puissance ou faire le choix de
laisser notre partie blessée, souffrante, prendre les commandes et nous ramener
à notre espace d’Impuissance !
J’ai choisi, il y a plusieurs années déjà, le
chemin de vivre pleinement et librement ma Puissance, ma Créativité, ma
Liberté ! J’ai transformé, et je continue ce chemin, mon plomb en or, tel un alchimiste.
Je peux l’exposer et l’exprimer librement au monde ! J’ai fait des ponts
entre mon Conscient et mon Inconscient, depuis, surtout, que j’ai transformé,
réparé et guéri ma partie blessée. Ma créativité a toute la place pour
s’exprimer, à ma Liberté d’être celle que JE
SUIS ! Je suis en Paix et en Amour pour moi, unifiée et
réconciliée !
Cela fait une grande différence dans ma vie
et dans celle des personnes que j’accompagne. Je peux les emmener sur ce chemin
de la réconciliation, de la paix, de la réparation et de la guérison pour
retrouver leur pouvoir créateur et leur liberté.
JE SUIS, et c’est cela qui m’importe sur mon chemin, dans ma mission de Vie, d’Ame !
Nous voilà au cœur du cœur, au profond du
profond du sujet : l’AME !
L’Amour qui réunie la Matière (Conscient) et l’Esprit (Inconscient). L’Amour
est le véritable chemin de la Liberté et de la Création (pouvoir créateur) de
l’homme. C’est sa réalisation suprême sur cette Terre. C’est la
Re-Con-Naissance (Re-naitre avec) qu’il éveille en lui, plus complet, plus
unifié, il ne fait plus qu’UN, indivisible avec lui-même et ce qui
l’entoure !
Le coaching est un accompagnement de personnes ou de groupes pour des situations professionnelles, managériales, organisationnelles ou personnelles...
Dans
un monde où les individualités s'affrontent, où les égos se mesurent,
les exemples au quotidien ne manquent pas malheureusement, je me demande
où est la coopération, l'envie de faire et d'être ensemble ! Mais, pour cela, iol est vital que chacun puisse se regarder fonctionner.
Qu’est-ce qui est « matière à réflexion » dans un coaching ? Le coach est un «miroir» de son client, il choisit de «réfléchir» ce que dit, fait ou ressent son client. D’ailleurs, le verbe « réfléchir » veut dire réverbérer, refléter.
Pour moi, l’intelligence du coach, ou plus précisément sa finesse d’analyse, de perception, et de posture, c’est de savoir lire, réfléchir et ressentir tout ce qui est à sa portée dans le coaching – les 3 écoutes : le verbal, le non-verbal également ce qui émerge en lui et qui appartient à leur relation !
La compétence du coach est de savoir utiliser cette matière, cette matrice, ce creuset, pour refléter à son client le problème qu’il vit et l’aider à mieux le comprendre pour le transformer, le transmuter !
Lorsque le coaché expose son problème ; soit la relation qu’il a face au problème, soit la relation qu’il a avec une autre personne, celui-ci est ramené au niveau de la relation qu’ont le coach et le coaché ! Certains l’appellent le processus parallèle, d’autres le nomment jeu de miroir ou effet miroir !
Une personne qui est en colère car ses collaborateurs ne respectent pas les horaires, les consignes…
Le coach pourra s’apercevoir que son coaché ne respecte pas les horaires – il arrive fréquemment avec 15 minutes de retard – il ne respecte pas les consignes – il a du mal à se prêter au jeu des exercices donnés par le coach !
C’est une matière à exploiter pour le coach !!! C’est un levier puissant de changement et surtout la possibilité de comprendre ensemble ce qui se joue pour le coaché !
Avec beaucoup de bienveillance, le coach dénonce le « processus parallèle », soit à partir de son Enfant Libre, avec humour pour dédramatiser dans un premier temps et clarifier dans un second temps, soit à partir de son Adulte, en questionnant, en rebondissant sur les faits afin de les mettre en évidence.
Christian est un responsable de service dans une entreprise de transports. Il vient en coaching car il a des problèmes relationnels avec les autres : collaborateurs, hiérarchie, clients, fournisseurs ! Lorsqu’il expose son problème, il cherche à démontrer qu’il a raison et que les autres ont tord ! Ceci étonne sa coach qui prête une plus grande attention aux messages non verbaux : ton de voix plus fort, le corps est tendu, les gestes sont plus amples et plus marqués ! La coach ressent une volonté de prise de pouvoir sur elle…
Christian cherche à la convaincre qu’il a raison et un bras de fer se joue !!!
La coach s’aperçoit du processus qui se passe : c’est exactement ce que vit le coaché dans ses relations aux autres : un bras de fer !
Pour le dénoncer d’une façon bienveillante et humoristique (de façon à dédramatiser la situation), la coach pose son bras sur la table devant le coaché pour l’inviter au bras de fer !
Ensuite, le coach invite son client à métacommuniquer, à analyser ce qui vient de se produire ! Pour le coaché, c’est la possibilité de voir les « dysfonctionnements » de sa relation aux autres ou au problème, dans un espace sécurisé et bienveillant ! Le fait de « décortiquer » la scène qui vient de se passer et qui représente le « symptôme » du client, va lui permettre non seulement de mieux le comprendre, l’appréhender, mais également de trouver ses propres solutions.
Myriam, jeune femme en recherche d’emploi et qui a des difficultés à se stabiliser ! Elle demande de l’aide à son coach pour résoudre sa problématique : honorer ses contrats de travail jusqu’au bout, ne plus subir les rejets systématiques !
Au bout de la deuxième séance, elle souhaite arrêter le coaching ! Son coach lui demande pourquoi elle souhaite arrêter ? Elle répond que l’effet miroir la dérange, qu’elle ne se sent pas accueillie et acceptée comme elle le voudrait !
Ils ont parlé de cet effet miroir qui se passe entre eux et qui est le problème rencontré par Myriam dans ses différents contrats de travail ! Elle prend conscience que c’est ce qui se passe à chaque fois qu’elle stoppe un contrat de travail en cours !!!Elle le voit et l’accepte !
Ils analysent ensemble ce qui se passe entre eux : Myriam demande à être accepté, accueillie, mais elle fait tout pour être rejetée, même de son coach, elle préfère arrêter la relation, car douloureuse pour elle !
Comment stopper ce processus ? Elle dit avoir besoin de prendre sa place et qu’elle n’arrive pas à le faire jusqu’à présent.
A ce stade, le coach ne peut donner la solution à son client ! Cela serait contraire à l’autonomie recherchée et prolongerait la relation de dépendance, de symbiose ! Le coach va aider son coaché à clarifier sa Demande en rétablissant un rapport d’équité entre eux deux ! Pour lui, son client est « responsable », c'est-à-dire, capable de trouver ses « réponses » en lui.Le client aura matière à modéliser pour résoudre son problème et sortir du jeu !
Alain est responsable d’un service logistique ! Il a déjà fait plusieurs séances de coaching. Malgré plusieurs solutions ou possibilités d’améliorer une situation, il ne met rien en œuvre pour solutionner son problème d’une séance sur l’autre !
Alain est venu en coaching avec une demande précise : l’aider à mieux gérer ses colères !!! Ses besoins de respect de lui, des autres, des engagements, de justice et de ses valeurs ne sont pas comblés. Cela contribue à alimenter et renforcer sa colère !
Il vit cette homéostasie dans son entreprise, avec sa hiérarchie et ses collaborateurs ! Il attend que sa hiérarchie bouge pour bouger à son tour !
Après la confrontation de cette situation et son analyse, avec sa coach, Alain comprend mieux ce qui se passe et pourquoi cela ne lui va pas !
Avec sa coach, ils reviennent à la demande initiale d’Alain : mieux gérer ses colères !!! Il entrevoit déjà la solution et en parle à sa coach !!! Un rapport d’équité s’installe plus fortement entre eux !!! Alain est d’ores et déjà capable de modéliser ses comportements pour résoudre son problème et ainsi sortir du jeu.
Le processus parallèle est une formidable opportunité pour le coaché et le coach ! Le coach, qui le perçoit, s’en sert comme levier pour accompagner son client vers l’autonomie et la responsabilité (capable de trouver ses réponses !). Le coaché a une incomparable occasion d’analyser ses comportements, dans un espace de JE bienveillant et sécurisé ! Ce qui lui permet de progresser, de trouver ses solutions et surtout de sortir de la dépendance pour aller vers son autonomie !!!
C’est en cela que c’est une matière à réflexion ! C’est de la matière pour travailler sur soi, pour comprendre ses fonctionnements ou dysfonctionnements ! Le processus parallèle est une « matière à réflexion » par l’effet miroir qu’est le coach. C’est cette « matière à réflexion » qui fait basculer le coaching ! Elle est libératrice d’une fabuleuse énergie qui permet au coaché de « piloter » son propre travail, d’assumer son autonomie et sa capacité à se développer seul !
La MOTivation et l’éMOTion ont en commun une même racine latine « movere », se mouvoir, bouger.
Il n’y a donc qu’un pas pour puiser dans nos éMOTions la MOTivation nécessaire pour nous mettre en mouvement.
En considérant que « tout grand travail commence par une grande émotion »[1], il est essentiel d’en passer par les MOTs, par la parole.
En effet, la formulation de nos ressentis permet de prendre contact avec nos Besoins. Ces besoins nous font accéder à une demande. Et nous voilà en chemin pour retrouver la MOTivation dans notre vie professionnelle.
Pour un manager, il est primordial de prendre en considération les émotions, surtout négatives, de ses collaborateurs.
Les émotions positives activent la motivation alors que les émotions négatives entrainent la démotivation.
Comment s’en apercevoir ? Ce sont des collaborateurs ou des collègues qui sont individualistes, qui prennent des risques non mesurés, qui sont dans la passivité, le repli sur soi, qui commencent sans jamais terminer un travail, qui râlent, qui rejettent la responsabilité sur d’autres, qui font des erreurs, qui cherchent à tout prix à imposer leur point de vue, qui surcontrôlent, qui sont de plus en plus perfectionnistes etc…
Ce sont autant de comportements qui sont des signaux d’alerte qu’une émotion négative les démotive.
Savoir les détecter et les transformer pour faire qu’une équipe retrouve enthousiasme et même plaisir au travail, c’est ce qui même une équipe à son Excellence !
Le rôle du manager d’aujourd’hui est un rôle de leader. Il sait mettre son pouvoir « pour » ou « avec » ses collaborateurs. Il sait « valoriser et apprécier les différences, communiquer de manière à créer des relations fondées sur le respect et la confiance réciproques, avoir conscience de la valeur de tous les êtres humains et de leur interdépendance ».[2]
Il existe des outils pour mettre cela en action :
Le radar social selon Daniel GOLEMAN, c’est l’empathie.
L’empathie, c’est savoir accueillir, écouter en étant disponible, ouvert aux autres sans être pris par ses propres émotions ou sentiments. « La disponibilité s’apparente à l’enthousiasme au moins sur un point capital : la totale attention qui fait qu’on est comme immergé dans la tâche à accomplir. »[3]
Malheureusement, elle est très souvent absente de nos lieux de travail. Et pourtant, elle a toute son importance et sa raison d’être. Il y a de nombreuses situations où les émotions sont présentes : évaluation, prime, prise de parole en public, arrivée d’un nouveau responsable, départ d’un collègue ou d’un responsable, changements etc…
Faire preuve d’empathie permet d’être attentif aux signaux émotionnels, les siens comme ceux des autres. Cela permet de mieux se comprendre et de mieux comprendre l’autre.
L’empathie, c’est également la capacité de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il pense et ressent. Elle permet d’ailleurs de deviner les besoins qui sont liés aux émotions et aux comportements, tant pour nous que pour les autres. C’est ce qui donne la possibilité à un leader de pouvoir être à l’écoute de ses collaborateurs et de leur donner des réponses adaptées.
Les émotions sont nécessaires pour la prise de décision. Le travail suscite des émotions fortes, plutôt négatives :
- Anxiété (travail en augmentation)
- Ennui (absence de défi)
- Inquiétude (incertitude face à l’avenir)
- Mode de management insatisfaisant
- Manque de signes de reconnaissance positifs etc.
Mais comment ne pas s’y perdre, dans toutes ces émotions, me direz-vous ? Tout d’abord, il a été recensé 4 grandes émotions : la colère, la tristesse, la peur et la joie. Un peu comme une palette de couleurs, les émotions se déclinent en plusieurs sentiments. C’est l’expression de ces sentiments nombreux et variés qui va servir à éclairer l’émotion qui est derrière. C’est pourquoi il est utile d’avoir une « boussole des émotions » (voir schéma sur colonne de gauche).
Les besoins ont été classés en pyramide par le psycholoque américain Abraham Maslow de façon hiérarchique : les besoins physiologiques, de sécurité, d'amour, d'appartenance, de reconnaissance et d'accomplissement. Selon cette théorie, nous cherchons à satisfaire nos besoins, en commençant par le bas de la pyramide, à savoir les besoins physiologiques en terminant par les besoins d'accomplissement. Nos besoins sont donc essentiels dans nos actions, nos stratégies et nos comportements au quotidien.
On peut considérer que le besoin déclenche l'émotion, le sentiment ou la sensation afin d'être satisfait (ex : le besoin de manger déclenche la sentation de faim. Pour satisfaire ce besoin, nous demandons un repas.). Et il est également possible de considérer que c'est l'émotion, le sentiment ou la sensation qui déclenche le besoin (ex : une sensation physique douloureuse déclenche le besoin de se soigner. La demande est de prendre un médicament qui calmera ou guérira la douleur).
Au-delà de ces deux aspects, le besoin c'est prendre soin d'une émotion, d'un sentiment, d'une sensation. Les Emotions et les Besoins sont là pour nous signaler un déséquilibre intérieur. En effet, l'instabilité provient de leur ignorance. Avoir conscience de ses Emotions et de ses Besoins ramène la stabilité. Se mettre en action pour chercher à les satisfaire, c'est donc aller vers l'équilibre. Voici quelques exemples de besoins fondamentaux issus de la Process Com Model :
Mais lorsque nous omettons de satisfaire ces besoins, le déséquilibre apparaît et nos actions au quotidien s'en ressentent :
Dans la relation d'aide, il est essentiel de clarifier les Besoins de nos clients afin de les amener à formuler une demande. C'est cette demande qui permettra de commencer un véritable travail d'accompagnement de la personne vers la satisfaction de son Besoin fondamental.
Le Coaching avec le Dessin Évolutif !
La puissance nait d'une alchimie
entre la Créativité
et la capacité d'action
et de conscience de l'Adulte.
Le coaching est un accompagnement de personnes ou de groupes pour des situations professionnelles, managériales, organisationnelles ou personnelles...
Le
dessin évolutif, pratique issue de l'Art-thérapie Evolutive créée par
Marie-Odile Brêthes, est un accompagnement humaniste centré sur la
personne.
Pour
moi, allié le dessin évolutif et le coaching est une évidence. Je fais
naturellement un pont, un lien entre l'Analyse Transactionnelle et
l'Art-Thérapie Evolutive.
L'analyse
Transactionnelle et les Etats du Moi se manifestent dans le dialogue
interne, les relations interpersonnelles. C'est un outil de décryptage
de la personnalité et des relations humaines et également un outil de
changement et d'évolution des personnes et organisations.
L'Art-thérapie
Evolutive permet d'accéder à d'autres ressources et potentiels en nous,
tels que la créativité, l'intuition, les émotions profondes, l'Enfant
Intérieur, la joie, la liberté...
Coaché avec le dessin évolutif développe les Etats du Moi - Parent Nourricier (encourage, rassure, autorise, bienveillance...), Enfant Libre (imagination, créativité, spontanéité, ressentir librement ses émotions...) - souvent sclérosés au profit des Etats du Moi Parent Normatif (contrôle, commande, évalue, interdit, met des règles, des normes et valeurs), Enfant Adapté Soumis (soumission à l'autorité, manque d'affirmation de soi) ou Rebelle (rejet de l'autorité, rapport de force).
Cette démarche permet de conscientiser - l'Adulte
en Analyste Transactionnelle. Le cerveau droit (imagination,
sensations, inconscient, créativité, intuition...) projette une image
grâce au dessin que le cerveau gauche (pensée linéaire, structurée,
logique, consciente....) va pouvoir nommer ! Lorsque l'invisible
(inconscient) devient visible (conscient), nous pouvons mettre à
distance le ressenti, le blocage, la difficulté, l'observer pour de
nouvelles prises de conscience.
Le
dessin évolutif permet d'aller au-delà des mots, des maux... c'est le
langage de la métaphore et des symboles, qui sont interprêtés en lien
avec la personne accompagnée. Il peux y avoir transformation du dessin
après prise de conscience du voile, qui permet une intégration douce et
bienveillante du changement.
On
ne produit pas d'image que nous ne sommes pas prêts à accueillir.
Chacun contrôle donc le rythme de la profondeur et du contenu de son
expérience.
Aller de l'Avant ensemble !
Estime de Soi + Acceptation
+ Emotions authentiques
= Aller de l'Avant Ensemble.
Dans
un monde où les individualités s'affrontent, où les égos se mesurent,
les exemples au quotidien ne manquent pas malheureusement, je me demande
où est la coopération, l'envie de faire et d'être ensemble ! Mais, pour cela, iol est vital que chacun puisse se regarder fonctionner.
Où chacun de nous en est face à son estime de soi, son acceptation et celle des autres, ses émotions authentiques ?
"Grandir, c'est changer et changer, c'est prendre des risques, passer du connus à l'inconnu." 1
C'est le parcours de certaines personnes que j'ai accompagné que je vous propose de suivre dans ce récit !
L'estime
de Soi est source de confiance et de joie. La joie, le plaisir
permettent d'avoir envie d'aller de l'avant, de trouver de la
motivation.
L'estime
de Soi permet également de s'accepter, de manifester avec authenticité
ses émotions, le meilleur de soi, des relations plus harmonieuses avec
les autres. C'est se positionner de façon positive, constructive et
coopérative avec les autres.
Prendre
soin de ses émotions, de leur sens, du pour quoi : pour quoi ai-je
peur et envie de fuir, pour quoi suis-je en colère, et ai-je envie de
rejeter l'objet de cette colère ?
La peur, la fuite, la colère, le rejet nous amènent à avoir des relations difficiles avec les autres et avec soi-même.
En
mettant de la conscience sur nos émotions et nos réactions, nous
renforçons notre sécurité intérieure, notre OKness. Nous pouvons
pareillement faire l'inventaire de nos qualités, nos compétences, nos
valeurs, notre éducation - ce que nous souhaitons en conserver ou non
aujourd'hui.
C'est
également savoir recevoir et demander des Signes de Reconnaissance.
C'est être suffisamment en lien avec ses besoins pour savoir quoi
demander et à qui. Cela nous permet d'obtenir les signes de
reconnaissance que nous souhaitons et ne pas en attendre qui ne viennent
pas ou ne nourrissent pas notre besoin. Enfin, savoir se donner
des signes de reconnaissance est très important. Cela nous permet
d'accéder à une certaine forme d'autonomie, et surtout de savoir gérer
de façon juste les situations difficiles.
Souvent,
les personnes qui manquent d'estime de soi sont en position basse, se
font toutes petites, donnent le sentiment d'être soumise. Cela se décèle
assez rapidement par les attitudes d'abord ; épaules courbées et
rentrées, ne prend pas sa place, n'ose pas - et par le verbal ; la voix
n'est pas posée, basse et ces personnes demandent souvent de les excuser
pour tout...
Christine
entre dans mon bureau, je l'invite à s'assoir. Très rapidement, je
remarque qu'elle est assise sur le bout du fauteuil, que sa voix est mal
assurée... Et puis, je prête une attention toute particulière à ce que
Christine me dit : elle excuse tout ou presque aux autres, et elle prend
la responsabilité de tout ce qui n'a pas fonctionné dans sa vie !!!
Bien au-delà de sa responsabilité propre, elle culpabilise : "c'est ma
faute" !
Christine
me dit vouloir changer de travail mais qu'elle n'en mérite pas d'autre
plus en accord avec elle aujourd'hui, qu'elle n'est ppas capable.
Dans
sa vie professionnelle, elle subit des pressions, des abus mais ne dit
rien. Elle piétine sa vie professionnelle et personnelle et se laisse
piétiner dans les deux !
Pour moi, il est clair qu'elle manque d'estime de soi.
Pour
l'accompagner au mieux, je décide de lui proposer de faire l'inventaire
de ses compétences professionnelles, de ses valeurs, de ses ressources
au travers de ses diverses expériences. De porter un autre regard sur ce
qui n'a pas fonctionné et de ne prendre que ce qui lui appartient, sa
juste responsabilité !
Je
la nourris de signes de reconnaissance inconditionnels, conditionnels
et positifs. Je les exprime de façon authentiques et sincères par mon
ressenti à son contact et à son écoute.
Après
s'être centré sur soi, car cela part de soi vers les autres. Venons-en à
notre relation aux autres, donc ! Nous abordons la capacité à
s'accepter soi et ses limites autant que d'accepter les autres et leurs
limites.
En
effet, lorsque nous nous trouvons dans une situation où nous sommes
prêts à rejeter l'autre, ou à le juger, le critiquer, le comparer...
Nous sommes en position haute ou encore dans notre facette "chacal" en
CNV. Mais, c'est sans compter sur la résonnance que cela fait chez nous.
Une
personne qui nous touche négativement que nous n'acceptons pas, fait
inévitablement écho à quelque chose en nous qui nous appartient. Cette
personne éveille chez nous des émotions dites négatives, de la colère,
du rejet par exemple. Et même si aucun de nous n'en est fier, cela nous
arrive régulièrement. Généralement, nous nous défendons en rejetant la
responsabilité sur l'autre : "c'est de sa faute si je suis énervé."
L'accepation
c'est être capable d'admettre sa responsabilité, de prendre conscience
que les actes des autres nous touchent et que nous ressentons des
émotions. Face à cette personne qui nous éveille des émotions négatives,
nous devrions nous poser la question : "qu'est-ce que nous avons en
commun dans notre histoire ?" Comprendre que ce que je rejette chez
cette personne est sûrement aussi chez moi et je le rejette, je n'en
prends pas soin. C'est aussi pour cela que je ressens de la colère, que
ça me touche !
Ce
que nous avons en commun dans notre histoire nous permet de faire
preuve d'empathie, nous accédons à notre facette "girafe" en CNV et de
compréhension pour l'autre. Une fois que nous abordons le problème, la
relation de ce point de vue, nous ne pouvons plus juger ou critiquer !!!
François
a du mal à accepter la différence et les limites des autres. Il les
compare à lui, à ce qu'il sait faire, et les juge incapables, "bons à
rien", de mauvaise foi, ou même nuls...
Pour
moi, François est clairement en position haute : lui ne fait pas ces
erreurs-là !!! Il veut souvent avoir raison, car lui sait et pas les
autres. Comme il a une excellente mémoire, il s'en sert pour avoir
toujours raison. C e qui amène souvent des rapports de force dans ses
relations aux autres !
Il
a beaucoup de colère, un profond sentiment d'injustice et
d'incompréhension !!! "Je serai mieux sans eux" (ses collaborateurs) !
"Mon service fonctionnerait mieux si j'étais tout seul !"
Je
lui propose de décaler son regard. Par des jeux de rôles, il se met
dans "les chaussures" de l'autre (collaborateur, supérieur hiérarchique
etc), de celui qu'il juge ! Il comprend la difficulté de l'exercice et
cela lui permet de toucher les limites de l'autres t ses propres limites
ainsi que les contraintes de ses interlocuteurs.
Ensuite,
je l'invite à voir les valeurs positives des autres, à donner des
signes de reconnaissance positifs et sincères à ses collaborateurs. Ceci
est nouveau pour lui, mais il en comprend vite la portée !!!
Pour
comprendre que l'autre vient toucher quelque chose chez lui et que
cela lui appartient totalement, nous abordons l'aspect émotionnel de
façon cognitive, ce qui lui convient mieux en fonction de sa nature
cartésienne. François accepte mieux ses émotions, et surtout la colère,
les besoins qui y sont liés. Il accepte également sa responsabilité et
le fait de la gérer au mieux et de ne pas la faire subir injustement aux
autres.
Après
ce centrat sur soi et sur l'autre, notre échange avec les autres
devient plus harmonieux, plus simple, et plus confiant. Nous avons
commencé à "reconnaitre et cartographier le terrain émotionnel et y trouver son chemin."
Etre
en lien avec soi, avec nos émotions et nos besoins dans un premier
temps, puis à être en lien avec l'autre dans un second temps est un pas
vers une meilleur communication, plus juste et sincère.
Il nous reste à nous autoriser à exprimer et vivre pleinement et justement nos émotions, de façon authentique. "Apprendre
à affirmer nos sentiments positifs (l'espoir, l'amour, la joie...) et
savoir comment exprimer, sans faire de mal, de façon constructive, nos
émotions négatives (colère, pepur, culppabilité...)" Sans pour autant les faire porter aux autres ou les rendre responsables.
Chaque
émotions a sa valeur et sa raison d'être ! Elle remplissent un rôle de
moteur (joie, colère) ou de frein (peur, tristesse) au service de notre
survie et de la recherche du bien-être. La peur mobilise nos ressources pour faire face au danger ou l'éviter en fuyant. La colère nous permet d'intimider l'autre dans le but d'éviter le combat. La tristesse
est liée à la perte, et nous permet de recevoir de la compassion et du
soutien. Il reste la joie, émotion positive - la seule des quatre
émotions primaires - nous pousse à aider les autres, nous rend plus
créatifs et hardis et de décider plus rapidement.
Utiliser
le mode de communication : Action/Ressenti ou Observation de la
situation/Sentiment nous permet d'exprimer nos émotions en restant en
lien avec soi et avec l'autre, en acceptant notre responsabilité et en
la resituant dans son contexte le plus objectivement possible :
"Lorsque tu IAction ou observation de la situationI, jai ressenti IEmotion ou SentimentI"
Christine
chemine bien. Nous en sommes à la quatrième séance. Maintenant, elle
comprend les émotions qu'elle vit, ele réalise leur sens : la colère et
la tristesse liées au processus de deuil (les 5 étapes du deuil d'E.
klober-Ross) qu'elle est en train de vivre, elle évacue son passé pour
faire table rase, pour ouvrir son avenir !!! Et c'est aussi en prenant
soin de ses émotions, qu'elle devient plus adulte, plus consciente !
Elele
accepte de les vivre, de les formuler et de prendre soin des besoins
qui y sont liés ! La joie, le plaisir commencent à prendre de plus en
plus de place ! Sa communication est plus franche, plus assurée et plus
coopérative. Elle ne subit plus les événements. Elle est actrice de sa
vie, plus que jamais, de ses choix, de ses décisions !!!
Elle
décide de se réorienter professionnellement. C'est une toute autre
personne que j'ai en face de moi, elle soumise, effacée, piétinée, elle a
su gérer sa rupture conventionnelle de travail en se positionnant en
équité, en coopération, son objectif étant le plus important, et non en
"Petite-fille Victime". elle s'affirme et croit en elle. Christine
grandit en somme pour son plus grand bonheur !!!
Pour
tous ces coachés et toutes les personnes que j'accompagne, je vois en
chacun d'eux le Prince, leur valeur intrinsèque positive. J'accepte
leurs compétences et leurs limites. je les sais capables de penser, de
prendre des décisions, de faire des choix, de vivre dans la joie et le
plaisir, de grandir !!!
Bref, je crois en eux indéfectiblement !
Mon ojectif, dans ces accompagnements, est de créer une relation équitable, dans la coopération, en inter-déppendance !
Je suis heureuse de voir comment ils déclinent cela dans leur vie professionnelle et personnelle.
Je
pense particulièrement à Christelle, responsable d'une équipe. Au début
du coaching, elle avait un management dit de "laisser-aller" car elle
ne prenait pas sa place et ne se positionnait pas face à ses
collaboratrices, par meur et manque de confiance en elle.
Lors
du coaching, nous avons abordé son porte en luis permettant de prendre
sa place, dans le respect de sa personnalité, de ses valeurs, elle a
retrouvé confiance en elle, s'est positionnet mis en place la
coopération dans son équipe.
Lorsqu'un
conflit a éclaté entre deux de ses collaboratrices, ele a pu mesurer
tout ce qu'elle avait acquis durant l'accompagnement. Elle a su gérer en
écoutant les "revendications", prendre soin des émotions et des besoins
des personnes. Elles ont cherché et trouvé ensemble des solutions à
leur problème, chacune étant impliquée et reconnue dans l'équipe !
Je
pense également à Aline qui savait pas comment se positionner lors d'un
événement dans son entreprise. Au début du coaching, elle se résignait à
être en retrait, n'osant pas proposer de faire quelque chose en accord
avec elle. Mais cela la mettait mal à l'aise - faire semblant, être dans
le paraître, faire ce qu'elle croyait qu'on attendait d'elle !!! Elle
le vivait mal et appréhendait beaucoup cette inauguration.
Avec
des permissions, celles de trouver sa place dans la joie et le plaisir,
d'être authentique, de faire, non pas ce qu'elle croyait qu'on
attendait d'elle (qui n'avait jamais été formulé d'ailleurs), mais de
prendre une place qui lui correspondait. Elle a vécu l'inauguration
pleinement et à su trouver sa place, être un élément moteur de cet
événement, de sorte que tout s'est super bien passé, dans la joie et la
coopération !
Matière à Réflexion !
Qu’est-ce qui est « matière à réflexion » dans un coaching ? Le coach est un «miroir» de son client, il choisit de «réfléchir» ce que dit, fait ou ressent son client. D’ailleurs, le verbe « réfléchir » veut dire réverbérer, refléter.
Pour moi, l’intelligence du coach, ou plus précisément sa finesse d’analyse, de perception, et de posture, c’est de savoir lire, réfléchir et ressentir tout ce qui est à sa portée dans le coaching – les 3 écoutes : le verbal, le non-verbal également ce qui émerge en lui et qui appartient à leur relation !
La compétence du coach est de savoir utiliser cette matière, cette matrice, ce creuset, pour refléter à son client le problème qu’il vit et l’aider à mieux le comprendre pour le transformer, le transmuter !
Lorsque le coaché expose son problème ; soit la relation qu’il a face au problème, soit la relation qu’il a avec une autre personne, celui-ci est ramené au niveau de la relation qu’ont le coach et le coaché ! Certains l’appellent le processus parallèle, d’autres le nomment jeu de miroir ou effet miroir !
Une personne qui est en colère car ses collaborateurs ne respectent pas les horaires, les consignes…
Le coach pourra s’apercevoir que son coaché ne respecte pas les horaires – il arrive fréquemment avec 15 minutes de retard – il ne respecte pas les consignes – il a du mal à se prêter au jeu des exercices donnés par le coach !
C’est une matière à exploiter pour le coach !!! C’est un levier puissant de changement et surtout la possibilité de comprendre ensemble ce qui se joue pour le coaché !
Avec beaucoup de bienveillance, le coach dénonce le « processus parallèle », soit à partir de son Enfant Libre, avec humour pour dédramatiser dans un premier temps et clarifier dans un second temps, soit à partir de son Adulte, en questionnant, en rebondissant sur les faits afin de les mettre en évidence.
Christian est un responsable de service dans une entreprise de transports. Il vient en coaching car il a des problèmes relationnels avec les autres : collaborateurs, hiérarchie, clients, fournisseurs ! Lorsqu’il expose son problème, il cherche à démontrer qu’il a raison et que les autres ont tord ! Ceci étonne sa coach qui prête une plus grande attention aux messages non verbaux : ton de voix plus fort, le corps est tendu, les gestes sont plus amples et plus marqués ! La coach ressent une volonté de prise de pouvoir sur elle…
Christian cherche à la convaincre qu’il a raison et un bras de fer se joue !!!
La coach s’aperçoit du processus qui se passe : c’est exactement ce que vit le coaché dans ses relations aux autres : un bras de fer !
Pour le dénoncer d’une façon bienveillante et humoristique (de façon à dédramatiser la situation), la coach pose son bras sur la table devant le coaché pour l’inviter au bras de fer !
Ensuite, le coach invite son client à métacommuniquer, à analyser ce qui vient de se produire ! Pour le coaché, c’est la possibilité de voir les « dysfonctionnements » de sa relation aux autres ou au problème, dans un espace sécurisé et bienveillant ! Le fait de « décortiquer » la scène qui vient de se passer et qui représente le « symptôme » du client, va lui permettre non seulement de mieux le comprendre, l’appréhender, mais également de trouver ses propres solutions.
Myriam, jeune femme en recherche d’emploi et qui a des difficultés à se stabiliser ! Elle demande de l’aide à son coach pour résoudre sa problématique : honorer ses contrats de travail jusqu’au bout, ne plus subir les rejets systématiques !
Au bout de la deuxième séance, elle souhaite arrêter le coaching ! Son coach lui demande pourquoi elle souhaite arrêter ? Elle répond que l’effet miroir la dérange, qu’elle ne se sent pas accueillie et acceptée comme elle le voudrait !
Ils ont parlé de cet effet miroir qui se passe entre eux et qui est le problème rencontré par Myriam dans ses différents contrats de travail ! Elle prend conscience que c’est ce qui se passe à chaque fois qu’elle stoppe un contrat de travail en cours !!!Elle le voit et l’accepte !
Ils analysent ensemble ce qui se passe entre eux : Myriam demande à être accepté, accueillie, mais elle fait tout pour être rejetée, même de son coach, elle préfère arrêter la relation, car douloureuse pour elle !
Comment stopper ce processus ? Elle dit avoir besoin de prendre sa place et qu’elle n’arrive pas à le faire jusqu’à présent.
A ce stade, le coach ne peut donner la solution à son client ! Cela serait contraire à l’autonomie recherchée et prolongerait la relation de dépendance, de symbiose ! Le coach va aider son coaché à clarifier sa Demande en rétablissant un rapport d’équité entre eux deux ! Pour lui, son client est « responsable », c'est-à-dire, capable de trouver ses « réponses » en lui.Le client aura matière à modéliser pour résoudre son problème et sortir du jeu !
Alain est responsable d’un service logistique ! Il a déjà fait plusieurs séances de coaching. Malgré plusieurs solutions ou possibilités d’améliorer une situation, il ne met rien en œuvre pour solutionner son problème d’une séance sur l’autre !
Alain est venu en coaching avec une demande précise : l’aider à mieux gérer ses colères !!! Ses besoins de respect de lui, des autres, des engagements, de justice et de ses valeurs ne sont pas comblés. Cela contribue à alimenter et renforcer sa colère !
Il vit cette homéostasie dans son entreprise, avec sa hiérarchie et ses collaborateurs ! Il attend que sa hiérarchie bouge pour bouger à son tour !
Après la confrontation de cette situation et son analyse, avec sa coach, Alain comprend mieux ce qui se passe et pourquoi cela ne lui va pas !
Avec sa coach, ils reviennent à la demande initiale d’Alain : mieux gérer ses colères !!! Il entrevoit déjà la solution et en parle à sa coach !!! Un rapport d’équité s’installe plus fortement entre eux !!! Alain est d’ores et déjà capable de modéliser ses comportements pour résoudre son problème et ainsi sortir du jeu.
Le processus parallèle est une formidable opportunité pour le coaché et le coach ! Le coach, qui le perçoit, s’en sert comme levier pour accompagner son client vers l’autonomie et la responsabilité (capable de trouver ses réponses !). Le coaché a une incomparable occasion d’analyser ses comportements, dans un espace de JE bienveillant et sécurisé ! Ce qui lui permet de progresser, de trouver ses solutions et surtout de sortir de la dépendance pour aller vers son autonomie !!!
C’est en cela que c’est une matière à réflexion ! C’est de la matière pour travailler sur soi, pour comprendre ses fonctionnements ou dysfonctionnements ! Le processus parallèle est une « matière à réflexion » par l’effet miroir qu’est le coach. C’est cette « matière à réflexion » qui fait basculer le coaching ! Elle est libératrice d’une fabuleuse énergie qui permet au coaché de « piloter » son propre travail, d’assumer son autonomie et sa capacité à se développer seul !
La motivation au travail
La MOTivation et l’éMOTion ont en commun une même racine latine « movere », se mouvoir, bouger.
Il n’y a donc qu’un pas pour puiser dans nos éMOTions la MOTivation nécessaire pour nous mettre en mouvement.
En considérant que « tout grand travail commence par une grande émotion »[1], il est essentiel d’en passer par les MOTs, par la parole.
En effet, la formulation de nos ressentis permet de prendre contact avec nos Besoins. Ces besoins nous font accéder à une demande. Et nous voilà en chemin pour retrouver la MOTivation dans notre vie professionnelle.
Pour un manager, il est primordial de prendre en considération les émotions, surtout négatives, de ses collaborateurs.
Les émotions positives activent la motivation alors que les émotions négatives entrainent la démotivation.
Comment s’en apercevoir ? Ce sont des collaborateurs ou des collègues qui sont individualistes, qui prennent des risques non mesurés, qui sont dans la passivité, le repli sur soi, qui commencent sans jamais terminer un travail, qui râlent, qui rejettent la responsabilité sur d’autres, qui font des erreurs, qui cherchent à tout prix à imposer leur point de vue, qui surcontrôlent, qui sont de plus en plus perfectionnistes etc…
Ce sont autant de comportements qui sont des signaux d’alerte qu’une émotion négative les démotive.
Savoir les détecter et les transformer pour faire qu’une équipe retrouve enthousiasme et même plaisir au travail, c’est ce qui même une équipe à son Excellence !
Le rôle du manager d’aujourd’hui est un rôle de leader. Il sait mettre son pouvoir « pour » ou « avec » ses collaborateurs. Il sait « valoriser et apprécier les différences, communiquer de manière à créer des relations fondées sur le respect et la confiance réciproques, avoir conscience de la valeur de tous les êtres humains et de leur interdépendance ».[2]
Il existe des outils pour mettre cela en action :
Le radar social selon Daniel GOLEMAN, c’est l’empathie.
L’empathie, c’est savoir accueillir, écouter en étant disponible, ouvert aux autres sans être pris par ses propres émotions ou sentiments. « La disponibilité s’apparente à l’enthousiasme au moins sur un point capital : la totale attention qui fait qu’on est comme immergé dans la tâche à accomplir. »[3]
Malheureusement, elle est très souvent absente de nos lieux de travail. Et pourtant, elle a toute son importance et sa raison d’être. Il y a de nombreuses situations où les émotions sont présentes : évaluation, prime, prise de parole en public, arrivée d’un nouveau responsable, départ d’un collègue ou d’un responsable, changements etc…
Faire preuve d’empathie permet d’être attentif aux signaux émotionnels, les siens comme ceux des autres. Cela permet de mieux se comprendre et de mieux comprendre l’autre.
L’empathie, c’est également la capacité de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il pense et ressent. Elle permet d’ailleurs de deviner les besoins qui sont liés aux émotions et aux comportements, tant pour nous que pour les autres. C’est ce qui donne la possibilité à un leader de pouvoir être à l’écoute de ses collaborateurs et de leur donner des réponses adaptées.
Les émotions sont nécessaires pour la prise de décision. Le travail suscite des émotions fortes, plutôt négatives :
- Anxiété (travail en augmentation)
- Ennui (absence de défi)
- Inquiétude (incertitude face à l’avenir)
- Mode de management insatisfaisant
- Manque de signes de reconnaissance positifs etc.
Mais comment ne pas s’y perdre, dans toutes ces émotions, me direz-vous ? Tout d’abord, il a été recensé 4 grandes émotions : la colère, la tristesse, la peur et la joie. Un peu comme une palette de couleurs, les émotions se déclinent en plusieurs sentiments. C’est l’expression de ces sentiments nombreux et variés qui va servir à éclairer l’émotion qui est derrière. C’est pourquoi il est utile d’avoir une « boussole des émotions » (voir schéma sur colonne de gauche).
Elle
sert à décrypter les MOTs pour y voir les éMOTions qu’y s’y cachent.
Par exemple, si votre interlocuteur utilise les mots : inquiet, frustré, agacé, fâché ou voire même terrifié, l’émotion qu’il veut implicitement exprimée est la Colère, et ainsi de suite !
C’est pour cela qu’il est nécessaire de développer toutes ses compétences, dont celle des émotions. Pour un leader, développer la conscience et la gestion de soi, l’autorise à s’ouvrir à la conscience des autres et à la gestion des relations (voir schéma sur colonne de gauche).
C’est cette compétence supplémentaire acquise et déployée qui permettra d’atteindre la réussite et surtout l’Excellence.
Ceci n’est qu’un bref aperçu des outils permettant d’accéder à la compétence et à l’intelligence émotionnelle au travail. « En entreprise, il est généralement acquis qu’une personne motivée accomplis plus et mieux à salaire égal qu’une personne qui ne l’est pas… Une réelle motivation humaine est généralement interne. Comme l’autonomie, la responsabilité, l’épanouissement etc., la motivation ne peut être artificiellement provoquée sauf si l’on croit avoir à faire à des objets.»[4]
L’humain est plus que jamais la pierre angulaire des entreprises. Laisser place aux émotions pour faire naitre la motivation permet à chacun, comme à l’équipe, d’affirmer son sentiment d’appartenance, de retrouver l’enthousiasme qui fait se dépasser, de valoriser l’apprentissage de nouvelles compétences, de nouvelles perspectives et enfin de construire la confiance en soi et en l’entreprise.
La relation d’aide, l’accompagnement qu’est le coaching est un moyen pour vous aider à accéder à cette Excellence en permettant à chaque acteur de l’entreprise, Dirigeant, Manager-Leader, collaborateur de développer cette compétence supplémentaire.
C’est pour cela qu’il est nécessaire de développer toutes ses compétences, dont celle des émotions. Pour un leader, développer la conscience et la gestion de soi, l’autorise à s’ouvrir à la conscience des autres et à la gestion des relations (voir schéma sur colonne de gauche).
C’est cette compétence supplémentaire acquise et déployée qui permettra d’atteindre la réussite et surtout l’Excellence.
Ceci n’est qu’un bref aperçu des outils permettant d’accéder à la compétence et à l’intelligence émotionnelle au travail. « En entreprise, il est généralement acquis qu’une personne motivée accomplis plus et mieux à salaire égal qu’une personne qui ne l’est pas… Une réelle motivation humaine est généralement interne. Comme l’autonomie, la responsabilité, l’épanouissement etc., la motivation ne peut être artificiellement provoquée sauf si l’on croit avoir à faire à des objets.»[4]
L’humain est plus que jamais la pierre angulaire des entreprises. Laisser place aux émotions pour faire naitre la motivation permet à chacun, comme à l’équipe, d’affirmer son sentiment d’appartenance, de retrouver l’enthousiasme qui fait se dépasser, de valoriser l’apprentissage de nouvelles compétences, de nouvelles perspectives et enfin de construire la confiance en soi et en l’entreprise.
La relation d’aide, l’accompagnement qu’est le coaching est un moyen pour vous aider à accéder à cette Excellence en permettant à chaque acteur de l’entreprise, Dirigeant, Manager-Leader, collaborateur de développer cette compétence supplémentaire.
[1] Daniel GOLEMAN – L’intelligence émotionnelle 2 – Accepter ses émotions pour s’épanouir dans son travail[2] Villa COSTETTI – Communication et Pouvoir de Marshall B ROSENBERG[3] Daniel GOLEMAN – L’intelligence émotionnelle 2 - Accepter ses émotions pour s’épanouir dans son travail[4] Alain Cardon – Métasystème
L'importance des Besoins fondamentaux
dans la Relation d'Aide.
Les besoins ont été classés en pyramide par le psycholoque américain Abraham Maslow de façon hiérarchique : les besoins physiologiques, de sécurité, d'amour, d'appartenance, de reconnaissance et d'accomplissement. Selon cette théorie, nous cherchons à satisfaire nos besoins, en commençant par le bas de la pyramide, à savoir les besoins physiologiques en terminant par les besoins d'accomplissement. Nos besoins sont donc essentiels dans nos actions, nos stratégies et nos comportements au quotidien.
On peut considérer que le besoin déclenche l'émotion, le sentiment ou la sensation afin d'être satisfait (ex : le besoin de manger déclenche la sentation de faim. Pour satisfaire ce besoin, nous demandons un repas.). Et il est également possible de considérer que c'est l'émotion, le sentiment ou la sensation qui déclenche le besoin (ex : une sensation physique douloureuse déclenche le besoin de se soigner. La demande est de prendre un médicament qui calmera ou guérira la douleur).
Au-delà de ces deux aspects, le besoin c'est prendre soin d'une émotion, d'un sentiment, d'une sensation. Les Emotions et les Besoins sont là pour nous signaler un déséquilibre intérieur. En effet, l'instabilité provient de leur ignorance. Avoir conscience de ses Emotions et de ses Besoins ramène la stabilité. Se mettre en action pour chercher à les satisfaire, c'est donc aller vers l'équilibre. Voici quelques exemples de besoins fondamentaux issus de la Process Com Model :
- besoin de reconnaissance en tant que personne, pour un travail accompli,
- besoin de reconnaissance de ses opinions, croyances,
- besoin de structuration du temps,
- besoin de solitude, d'un lieu à soi où se ressourcer,
- besoin de contacts, de s'amuser,
- besoin de sensations fortes.
Mais lorsque nous omettons de satisfaire ces besoins, le déséquilibre apparaît et nos actions au quotidien s'en ressentent :
- faire plaisir à tout le monde en s'oubliant, se sentir inadéquat, s'en aller ou se faire renvoyer,
- exiger la perfection absolue, sur-contrôler, renvoyer collaborateurs et amis,
- se focaliser sur ce qui ne va pas, être frustré face aux personnes qui pensent différemment, vouloir imposer ses croyances,
- être passif, absent, se mettre en retrait de longues périodes, ne pas terminer ce qui est commencé, se faire renvoyer d'un groupe d'amis ou de travail,
- prendre des décisions "à la roulette", se mettre en colère, blâmer, râler, se faire renvoyer d'un groupe d'amis ou de travail,
- laisser faire chacun sans aide, mal gérer la frustration, se séparer de ses amis ou de ses collaborateurs.
Dans la relation d'aide, il est essentiel de clarifier les Besoins de nos clients afin de les amener à formuler une demande. C'est cette demande qui permettra de commencer un véritable travail d'accompagnement de la personne vers la satisfaction de son Besoin fondamental.



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